Et si écrire avec l’IA n’était pas si dramatique que ça ?
Tribune // Depuis deux semaines, le monde littéraire est secoué par « l’affaire Thélyson Orélien », du nom de cet écrivain haïtien accusé d’avoir largement eu recours à l’IA pour écrire son premier roman. Mais ce qui choque, dans cette histoire, c’est moins le recours à une assistance technologique puissante que la brutale perte de prestige de la figure de l’écrivain, observe le romancier et journaliste Éric Senabre, collaborateur régulier d’Usbek & Rica, qui esquisse dans cette tribune les contours d’une sous-traitance apaisée entre l’auteur et l’IA.